Sport, tourisme et benchmarking

Populaire,champion et limites

Ils veulent dépasser leurs limites

Toujours plus de sportifs veulent aujourd’hui dépasser leurs limites. Le problème de notre société, c’est que les gens veulent tout, tout de suite, même s’ils n’en n’ont pas les moyens. Cette dérive s’accompagne très souvent de dopage, sous la forme d’anabolisants ou d’hormones de croissance notamment. Avec l’accessibilité aisée de ces produits sur internet, on constate malheureusement que ces substances dopantes sont extrêmement banalisées dans la population.

 

Pas comme cela

A l’époque, je n’ai pas voulu courir des épreuves comme Sierre-Zinal ou la PDG. Une minorité de pauvres types se dopait impunément alors qu’il n’y avait pas de contrôles. Des vainqueurs ont triché sans se faire prendre. Mais aujourd’hui, avec l’exposition qui augmente aussi dans les sports mineurs, c’est peut-être encore pire.  Les tricheurs sont bien organisés et qui plus est couverts par les médias qui en savent souvent beaucoup plus qu’ils n’en disent. Il y a même des journalistes (ici comme ailleurs) qui, au lieu de dénoncer ce qu’ils savent, font la promotion des tricheurs. Contrairement à ce que j’imaginais, par contre, même l’Etat peut couvrir un système de dopage. On l’a vu avec la Russie et le Kenya notamment. De ces « combinazione », non merci !

 

Le ski se partage facilement avec sa chérie ou ses amis

On me demande souvent quel sport je préfère pratiquer. Eh bien, cela dépend des saisons. En hiver, j’apprécie particulièrement skier : c’est grisant et convivial en plus. Il me manque juste des journées de libre pour skier aussi souvent que désiré. Le reste de l’année, c’est la course à pied qui a ma préférence. J’aime bien aussi le vélo, le fitness et le ski alpinisme (bien que je remplacerais volontiers cette activité par le ski de fond, si j’habitais dans un endroit plus propice à ce sport). Hormis le ski alpin que j’apprécie encore regarder, je ne suis cependant plus spectateur des sports exercés.

 

Sport et tourisme font bon ménage

L’esprit de compétition ne m’a jamais lâché. Il m’accompagne encore aujourd’hui au quotidien dans la vie professionnelle : il me motive à m’améliorer et à m’inspirer des meilleurs. Dans la branche, on appelle cela le « benchmarking ». Le sport de haut niveau m’a apporté aussi autre chose : l’envie de découvrir le monde, ses fascinants paysages et ses cultures si différentes. A cet égard, je comprends très bien ceux de chez nous qui s’inscrivent pour un marathon dans un pays étranger. Les voyages, et le tourisme plus généralement, constituent mon hobby de prédilection. Travailler dans cette branche est donc une chance extraordinaire.

Mes meilleurs vœux de santé et de bonheur pour 2017 à tous les vrais sportifs !

 
Cela fait du bien de vous lire de temps en temps. Les "vrais" champions comme vous mériteraient d'être écoutés. Mais le système ne veut pas de gens honnêtes qui marchent (et courrent!) à contre courant. Merci.
Favre A. 02.01.2017 16:39