Dans les sports que je pratique les athlètes ont souvent un entraîneur, certains en plus un coach sportif, voire un nutritionniste, sans oublier un médecin du sport qui les suit de près. Cela demande, à l’instar des sports professionnels comme le football ou le hockey sur glace par exemple, un encadrement qui a un coût financier : il faut donc ajouter à cet « environnement scientifique » un attaché de presse – certains font sans car ils se « vendent » personnellement aux médias – pour faire parler de soi et intéresser les sponsors… car il faut bien payer cet encadrement médico-sportif.
Surtout une question de philosophie
Je suis un authentique amateur, travaillant à 100% et devant assumer des responsabilités parfois stressantes : pas le temps de m’entourer d’un encadrement médico-sportif ou d’un professionnel de la communication. Mais c’est aussi et surtout une question de philosophie : je considère la compétition comme un hobby passionnant, mais le sport n’occupe pas la place centrale de ma vie. Pendant très longtemps, soit pendant les années qui auraient pu être sportivement les meilleures (entre 20 et 35 ans), je n’ai d’ailleurs plus pratiqué de sport d’élite… sans être malheureux pour autant !
De manière empirique…
Comment fait-on alors pour être compétitif au plus haut niveau, quand on n’a ni d’entraîneur ni de suivi scientifique ? On demande des conseils (surtout quand on débute). On apprend de ses expériences. On commet des erreurs. On agit à l’instinct et selon ses connaissances. On se plante parfois dans l’optimisation de la forme. On écoute son corps. On n’optimisera sans doute jamais tout son potentiel.
Je résume : on ne compte en gros que sur son talent, son plaisir à l’effort et sur sa volonté (de s’entraîner à des heures où d’autres, les sportifs professionnels par exemple, se reposent). Surtout : on devient mentalement très fort car on compte avant tout sur soi !
Mon polar est mon arme scientifique
Depuis ma reprise en 2002, je n’ai effectué que 3 tests d’effort (les dernières valeurs mesurées que je comprends: 82 de VO2 Max, 182 de FC Max et 166 de FC au seuil) mais cela me suffit pour savoir à quelle cadence m’entraîner et à ralentir lors des périodes de fatigue. Lors de chaque sortie j’utilise donc un cardio-fréquencemètre qui confirme mon feeling plus ou moins favorable. C’est mon arme scientifique dans ma préparation.
Blaise Roux et son équipe: http://www.medsport.ch/
Mon physio me permet encore de courir
Junior, j’avais souvent des problèmes tendineux-musculaires qui me contraignaient à des pauses forcées. Les blessures à répétition m’ont alors contraint à stopper la compétition.
Quand j’ai repris avec le sport de haut niveau, j’ai fait plus attention, conscient en plus qu’avec les années le corps s’use. Dans les sports de glisse hivernaux, je ne subis pas trop de problème mais il en va tout autrement avec la course à pied. Sans physiothérapie, je ne pourrais sans doute plus courir. Les massages que je reçois régulièrement par mon ami Blaise Roux, responsable de Medsport Thérapie SA, sont pour moi salvateurs: ils soulagent en cas de fatigue musculaire et réparent lorsque des tensions surviennent à la pratique de la course à pied.
Alors merci à toi, Blaise, ainsi qu’à toute ton équipe, de m’avoir maintenu en vie comme compétiteur pendant toutes ces années !
Accessoirement, vous comprendrez pourquoi je cours volontiers avec « Medsport » sur le maillot et sans qu’il y ait un quelconque arrangement financier…
Sébastien



