Football et hockey sur glace

Mes sports préférés

Courir fait partie de mes plaisirs mais je ne regarde plus les sports d'endurance depuis belle lurette. Trop de dopage, crédibilité envolée, plus du tout l'envie.

Même s'il y a aussi des problèmes dans le football ou le hockey sur glace, j'adore les regarder quand il est pratiqué au plus haut niveau.

 

Football et culture

Ce n’est pas un secret : j’apprécie le football, et particulièrement celui pratiqué au plus haut niveau. J’aime aussi beaucoup l’architecture, notamment les constructions monumentales comme les grands stades. Ceci explique sans doute pourquoi je me sens également à l’aise en milieu urbain. Quoi de plus réjouissant pour moi que de combiner un séjour dans une ville avec la découverte d’un grand stade en regardant un match ? Même si ma dulcinée Béatrice n’est pas fan du ballon rond, elle m’accompagne volontiers dans ce loisir : l’expérience vécue dans un stade est en effet bien différente de celle devant la télévision ! Nous assouvissons notre curiosité touristique dans des villes connues pour certaines et moins pour d’autres. En plus des aimants footballistiques comme Madrid, Barcelone, Lisbonne ou Munich, nous avons aussi profité d’assister à des parties à Stuttgart, Hambourg, Séville ou Newcastle par exemple.

 

Du changement nécessaire dans les instances FIFA et UEFA

Il faut admettre que la qualité du jeu s’est nettement améliorée au cours des deux dernières décennies. Les compétitions mises en place par les instances (FIFA et UEFA) comme la Champions League ou la Coupe du monde sont des réussites assez phénoménales. D’ailleurs, je regarde ces compétitions aussi souvent que mon emploi du temps le permet. Difficile dans ces conditions de blâmer les responsables… et pourtant ! L’argent a pris trop d’importance, les salaires sont démesurés, les droits TV exorbitants, les montants de sponsoring exagérés et les prix des billets hors de portée de la plupart des gens (surtout pour les « gros matches »)... Sans même parler des rémunérations indécentes des dirigeants, qu’ils s’appellent Sepp Blatter ou Michel Platini. En outre, j’ai fait l’expérience que l’accès aux billets dans les championnats étrangers les plus prestigieux (Angleterre, Allemagne, Espagne et Italie) est parfois difficile, surtout s’il s’agit des clubs phares. Pour pérenniser le tout sur la durée et garder la popularité du football, des adaptations sont nécessaires.


Le hockey sur glace peut progresser en Suisse

Depuis enfant j’ai toujours suivi le hockey sur glace, mon sport préféré dans l’absolu. Lorsque je vivais à Zurich, je possédais même 2 abonnements de saison : un pour les Zurich Lions (CP Zurich à l’époque), un pour les Kloten Flyers (EHC Kloten). Avec Nendaz nous sommes sponsors du HC Fribourg-Gottéron depuis 3 saisons. Auparavant, nous étions partenaires du HC Genève-Servette pendant 5 saisons. Au cours de toutes ces années, j’ai eu la chance de côtoyer ces clubs, leurs coaches et leurs préparateurs physiques. Une chose m’a beaucoup surpris, hier comme aujourd’hui : les joueurs dans leur majorité, professionnels pourtant, ont une approche encore très dilettantiste de leur sport. En clair, ils pourraient s’entraîner plus, mieux, de manière plus personnalisée aussi notamment pendant la préparation estivale. Et ils devraient avoir une hygiène de vie plus saine. Il y a encore un potentiel d’amélioration dans le hockey suisse et c’est tout le bien que je lui souhaite. La bonne nouvelle dans tout cela : même si des cas individuels de dopage ne sont jamais à exclure, une pratique dopante institutionnalisée est inimaginable à mes yeux avec une telle mentalité !