Qu’entends-tu par prudence dans l’approche de l’effort ?

J’ai appris à écouter mon corps. Si je me sens fatigué, je diminue l’intensité et le volume de mes sorties. Si je suis malade, je m’abstiens. Je privilégie les séances légères aux séances dures ou longues, convaincu que la fréquence est primordiale et qu’il vaut mieux être un tantinet sous-entraîné que le contraire. Je ne participe qu’à une quinzaine de compétitions par année. Pour durer, je pense que c’est une bonne recette.