4e victoire consécutive

Succès aisé au Cross du Vélan, après avoir gagné successivement à Adelboden, à Plan-Névé et au Trophée des Combins.

Un plateau de qualité

Pour ma première participation au cross du Vélan, j’aurais pu choisir une édition plus facile : je croise en effet au départ le numéro 2 en Valais cette année, César Costa (2e à Thyon-Dixence, 2e au Tour des Alpages, 2e à l’Aletsch Marathon et 3e au Moléson cette année), l’anglais Martin Cox (vainqueur le week-end précédent au Glacier 3000) et le talentueux skieur alpiniste Pierre Bruchez. Record de participation avec 230 coureurs.

La course

Temps splendide, chaleur et soleil radieux au départ. Round d’observation avec un départ tranquille. Un des régionaux de la course, Eric Fellay, mène le peloton lors du 1er km. Au 2e km César Costa prend la tête, mais sans imprimer un tempo d’enfer. Surprise tout de même : Martin Cox, probablement mal remis du marathon alpin remporté le week-end précédent, ne parvient plus à nous accompagner. C’est alors que Pierre Bruchez nous réserve une surprise : il place une accélération et creuse un écart d’une quinzaine de mètres. Je laisse encore faire. César et moi revenons sur Pierre, puis courrons côte à côte sur une route 4X4 en faux-plat. Je place de petites accélérations et m’aperçois que César, pourtant un spécialiste des terrains vallonnés, arrive au point de rupture. Je décide alors de foncer. Les conditions sont plutôt bonnes, mais pas excellentes cependant : un léger vent contraire souffle de la montagne vers la Vallée, freinant l’avancement souhaité. Au pied de la dernière moraine, une belle montée assez régulière de près d’un quart d’heure, mon avance est suffisante et la victoire assurée. Je gère ma montée sans pousser et sans me préoccuper de mon temps final.  

De riches enseignements

En montant vers la cabane, sise à 2642m, je compris pourquoi cette course a été baptisée le « Cross du Vélan » : les changements de pente, de direction et de terrain y sont permanents, à plusieurs reprises il faut traverser des petits pierriers et des torrents. Avant l’amorce de la moraine, le profil ressemble d’ailleurs plus à un cross en légère montée qu’à une course de montagne classique.

J’ai fait la différence sur les sections rapides, ce qui confirme que je n’ai pas tout perdu de ma vitesse d’antan… A 3 semaines des Championnats du Monde qui se dérouleront en circuit (13km répartis sur 3 tours), c’est plutôt bon signe.

Bravo chef. C'est bien ta la forme bonne fin préparation pour les mondiaux....
Stéphane Joly 26.08.2009 18:48
Bonjour Carole, bonjour Walter!

Merci pour vos messages d'encouragement.

Votre remarque est amusante.

Amitiés et à bientôt
Sébastien 17.08.2009 18:41
Bravo Sébastien

Ton récit pourrait inspirer plus d'un journaliste sportif!

Bonne continuation et tu seras donc bientôt prêt pour les mondiaux.

Amitiés
Walter avec Carole 17.08.2009 18:32