Une course de montée un peu particulière
Une météo capricieuse
L’heure du départ est fixée à 17h, un moment idéal avant la tombée de la nuit. Zermatt baigne dans le soleil pendant la journée… jusque peu avant le départ. Malheureusement le temps se gâte en fin d’après-midi et devient gris, avec une température de - 7 degrés, au moment de s’élancer. Comme il n’y a pas trop de concurrence ce samedi, je choisis un rythme certes soutenu, mais pas trop quand même. Au fur et à mesure de la montée les conditions s’empirent, devenant très difficiles lors du dernier tiers d’un parcours que je découvre: le fort vent glacial qui vient de s’installer augmente les effets des - 15 degrés mesurés au sommet. Transi de froid et avec les doigts gelés, je me précipite dans le restaurant d’altitude pour me réchauffer, à peine la ligne d’arrivée franchie. Avec ces conditions, l’organisation a du déplorer 7 abandons parmi les 130 participants. Christian Imboden et Beat Imhof me suivent au classement chez les hommes, alors que Viktoria Kreuzer l’emporte devant Catherine Mabillard chez les femmes. Tous les résultats : 2010_Zermatt-Rothorn.pdf
Somptueuse fête à la Sunegga
Heureusement que la descente en remontées mécaniques est possible ! Retour en téléphérique, puis en télécabine jusqu’à la Sunegga, un lieu mythique de Zermatt situé à 2288m. Dans son restaurant magnifique, entièrement aménagé en bois du pays, est organisée une après-course remarquable, donnant aux participants un réconfort digne de l’effort fourni : musique, dégustation de vin, buffet de salades, assortiment de pâtes et service à table. Retour à la station en funiculaire alpin sur le coup de 22h avec mon amie Béatrice pour une nuit qui sera étoilée…
Sébastien